crise bébé 18 mois
janvier 27, 2026

Crise bébé 18 mois : les 7 stratégies pour apaiser le quotidien

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Sommaire
Résumé

  • La crise à 18 mois, ce n’est pas une attaque personnelle mais un passage obligé pour grandir, apprendre à dire “j’existe” et jouer avec ses limites (oui, la chaussette rayée, c’est la guerre mondiale du matin).
  • Le quotidien parental, c’est du chaos à la tendresse en passant par le rallye tétine-purée, où chaque micro-victoire compte autant qu’un dodo sans cauchemar.
  • Rien de magique, juste des petits rituels, des câlins maladroits et le droit d’aller finir son chocolat en solo pour souffler, sans culpabilité ni mode d’emploi.

Alors, imaginez-vous, un matin, pyjama de travers et cheveux collés, un bol de café froid à la main. On parle ici d’un vrai chantier familial. Bébé crie, la banane s’écrase, la couche déborde, et vous tentez de deviner l’origine du drame du jour avec la fatigue vissée sous les yeux. Et voilà, vous vous retrouvez pris par surprise, même si vous jouez la carte du parent ninja. Rien ne marche pareil d’un jour à l’autre, ne vous leurrez pas. Parfois vous pensez avoir dompté la tempête, mais tout repart, plus fort, pour un motif null, genre la chaussette à pois et pas à rayures. Ce matin encore, la tétine s’est envolée, au même moment où le chat décide d’attaquer une poupée, et la purée orne déjà le tablier. Vous n’êtes pas seul à ressentir qu’ici, la routine explose à chaque coin de table. C’est franchement épuisant, aussi rassurez-vous, même les familles champions du monde en organisation y laissent des plumes. Les cris, les larmes, les doudous, tout s’en mêle. L’ambiance fait penser à un mini-festival d’émotions qui se paye même le luxe de recommencer tous les soirs. Et pourtant, chaque micro-crise participe à construire ce petit être unique planté dans vos bras, tremblant de colère ou fondant soudain en câlins.

Le phénomène de la crise chez le bébé de 18 mois, c’est à piger avant d’agir

Vous voyez, la crise, c’est pas juste pour vous rendre fou, c’est leur truc à eux, un passage obligé du codage parental.

La normalité des crises à 18 mois selon le développement de l’enfant

Entre seize et vingt mois, le fameux terrible two fait déjà sauter la porte d’entrée, sans prévenir. Le spectacle commence, il escalade, tape, râle et rigole d’un coup. Aucune construction logique, le désordre total, un carnaval d’émotions à ciel ouvert. Vous soupçonnez le caprice, mais vous comprenez après coup, ce n’est pas une stratégie contre vous, plutôt le chaos nécessaire pour apprendre à colorier sa vérité. Personne ne trouve ça reposant, toutefois, c’est grâce à ce tintamarre que la mini-personne que vous guidez apprend à dire “j’existe”.

Les causes fréquentes des crises à cet âge

En effet, la fatigue débarque souvent sans prévenir et change tout. Sieste ratée, repas décalé, ambiance infernale à la crèche, et paf, un grain de sable devient cataclysme. Les loulous veulent tout, tout de suite, et l’attente les fait imploser, c’est mécanique. Les disputes pour enfiler bottes ou bonnet, un rituel. Votre patience se consume plus vite que le café luge sur la table basse. Vous sentez parfois vos limites exploser, tout à fait logiquement, la résistance s’use au fil des jours.

Le rôle de l’opposition dans la construction de l’autonomie

Le matin, celui du “non”, il se répand comme de la confiture sur la moquette, impossible à cacher. L’opposition du pitchoun se pose là, légendaire, et réveille même votre sens de la négociation parentale. C’est sa façon d’asseoir son autonomie, de marquer que le chemin ne pourra plus faire demi-tour. En bref, vous observez ce badge d’honneur quotidien, lui qui teste le cadre, le repousse et se rassure quand la barrière se remet à sa place le soir venu. Tout à fait, cette frontière invisible structure et tranquillise, même s’il secoue tout.

Le repérage d’éventuels signaux atypiques

Par contre, une crise qui n’en finit plus, qui cogne tout et isole votre loustic : l’antenne radar s’allume. Vous reconnaissez bien la différence, ce silence inquiétant, quand la colère ne cède pas aux câlins ou laisse une tristesse épaisse. Il est judicieux de noter ce qui change, le petit détail bizarre, sans sombrer dans le catastrophisme. De fait, même une nuance étrange mérite que vous parliez à la PMI ou consultiez si le doute traîne, pas question de rester seul dans ce brouillard.

Principales différences entre crise normale et crise atypique chez le bébé de 18 mois
Type de crise Caractéristiques principales Quand s’inquiéter ?
Crise de colère courante Courte, répétitive, épuisement rapide S’arrête avec le réconfort, pas de blessure
Crise atypique Longue, violente, comportements auto-agressifs Persiste malgré le calme, mise en danger, retrait affectif

Les stratégies essentielles pour apaiser les crises du quotidien

*La stratégie miracle n’existe pas, vous le savez déjà.*

La mise en place de routines apaisantes et de repères

Chez nous, la routine c’est notre totem d’immunité contre la tempête du soir, sans routine, c’est nullipare. Repas à heures fixes, doudou opérationnel sur le canapé, chanson du soir pour convaincre la gigoteuse. L’organisation vous libère plus qu’elle n’enferme, l’espace devient plus respirable pour tous. Ainsi, vous balisez les contours du dodo, la traversée jusqu’à la fin du jour s’adoucit, enfin.

Le soutien émotionnel et la validation des émotions

En 2026, tout le monde s’y met : parler d’émotions c’est permis, c’est même conseillé. “Je comprends ta colère, je reste là”, ces mots suffisent à calmer l’orage ou tout au moins l’apprivoiser. Les câlins maladroits valent plus que dix discours, ne vous inquiétez pas pour la perfection. Votre solidité de parent se vérifie en pyjama licorne, lampe de poche à la main, sur fond de doudous orphelins.

La gestion adaptée de l’opposition et des limites

Fixer un cadre, ce n’est pas faire la police. Vous proposez, tranchez, détournez, et puis, vous inventez en temps réel vos propres lois. S’évader pour deux minutes, inventorier le stock de bavoirs, vous détournez la crise par la blague, la voix douce ou le changement de décor. Ce qui compte, c’est de poser une limite visible, sans hurler, afin que le doudou comprenne que le monde ne va pas s’effondrer ce jour-là.

Les solutions pour préserver son calme parental

Respirez, quittez la pièce, allez grignoter un bout de chocolat dans la cuisine, personne ne jugera. Les neurosciences le disent, souffler réactive la connexion au mini-humain terrassé de colère. De fait, vous bannissez les phrases qui blessent, même si la colère fuse. Vous apprenez à chaque tumulte, rien de figé, vous reprenez le fil, cousant patiemment ce checkerboard familial, bêtise comprise.

Exemples de phrases apaisantes versus phrases à éviter
Situation Phrases recommandées Phrases à éviter
Bébé en crise de colère « Je comprends que tu sois en colère, je suis là. » « Arrête tout de suite ! »
Bébé refuse de manger « Tu n’as peut-être pas faim maintenant, ce n’est pas grave. » « Mange sinon tu seras puni. »

Les outils et ressources recommandés pour accompagner toute la famille

Vous vous entourez de livres tactiles, de bavoirs rigolos, de peluches émotionnelles, sans complexe.

Les produits et livres pour enfants adaptés à la gestion des émotions

Dessiner, coller, décoller, l’orage passe plus vite quand il s’exprime en images et textures. Un album cartonné, une peluche qui grogne, et votre pitchoun trouve son théâtre pour jouer sa colère. Cette boîte à outils s’enrichit chaque semaine, vous adaptez les trouvailles sans méthode universelle. Ce qui marche, c’est ce qui parle à votre enfant, pas à la famille voisine.

Le rôle du réseau familial et des professionnels de la petite enfance

Parler au pédiatre, entendre la nounou, échanger les ratés au parc : voilà, cela change tout. Chacun partage une astuce, une faille, un petit succès sur la montagne parentale. Le regard extérieur, l’avis réconfort ou le souvenir de la crise ratée aide à relativiser. La solidarité s’installe, vous vous sentez moins seul, c’est tout à fait valable d’en sourire, même aux heures sombres.

Les ressources numériques et supports à télécharger

Désormais, internet propose une avalanche de routines à imprimer, boîtes de rangement de doudous ou fiches anti-crise. FAQ, podcasts de parents, forums de galères, tout est à portée de clic. Ce vivier numérique vous permet d’improviser une réponse la nuit venue, ou de piocher la bonne phrase pour le lendemain matin. Vous apprenez à cuisiner l’imparfait avec amour, sur fond de notifications et de berceuses électroniques.

Le partage de témoignages pour relativiser l’expérience

Une voisine, un papa, une collègue, chaque parent propose sa troupe de galères, une anecdote ou deux, parfois plus. L’humour se glisse comme une compote dans la poche du manteau, infiniment utile pour délier les langues et dédramatiser. Vous avez le droit d’exister en parent râleur, fatigué, parfois coincé devant la crise que rien n’arrête. Finalement, vous sortez de la tempête avec un sourire, parce que vous survivez tous les jours à ce drôle de marathon.

Nous répondons à vos questions

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Pourquoi bébé de 18 mois fait des crises ?

Bienvenue au club épuisé des parents de loulous en pleine crise de 18 mois. Ce n’est pas juste une histoire de bêtise ou de mauvaise purée, non non. C’est le cerveau du bébé qui explose littéralement d’envies d’autonomie, alors évidemment, doudou par terre, tétine jetée, lessive en bonus. Respire, la crise est normale.

Combien de temps dure la crise des 18 mois ?

La crise du terrible two, cette période où bébé déclenche des ouragans pour un bavoir de travers ou une tétine égarée… souvent, on s’en prend pour un an, parfois deux, toujours trop longtemps pour les parents ninja au bout du rouleau. Un marathon, pas un sprint, avec crise, câlin et purée renversée quotidiens.

Les bébés connaissent-ils une régression à 18 mois ?

Ah, la fameuse régression du dodo à 18 mois… oui, chez beaucoup de pitchouns, ça débarque sans prévenir, façon tsunami de réveils nocturnes. Impossible de remettre la gigoteuse à l’endroit, bébé réclame, crie, refuse son lit. Même pas grave, parent ninja, c’est la norme, pas une anomalie. Courage, doudou sous le bras.

Comment gérer une régression sommeil à 18 mois ?

L’astuce du parent qui rêve d’un vrai dodo ? Inventer une routine : pyjama, minute câlin, rituel secret. Parfois, répondre fissa à la moindre crise nocturne et consoler le pitchoun. Pas parfait, parfois drôle, souvent crevant, mais avec patience et doudou, même le sommeil revient, entre deux lessives et un biberon tombé.

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Claire Rauschan

Passionnée par l’univers des tout-petits, Claire Rauschan est une jeune maman et experte en parentalité. Avec une formation en nutrition infantile et une expérience personnelle riche, elle partage ses conseils pratiques et astuces sur l’alimentation, le sommeil, les jeux, et bien plus encore. Toujours à l’écoute des besoins des parents, elle apporte des solutions simples et efficaces pour accompagner les familles dans chaque étape de leur aventure avec bébé.